“La France n’a pas renoncé à être la patrie des droits de l’Homme”, affirme la secrétaire d’Etat aux droits de l’Homme dans une réponse implicite à Bernard Kouchner qui estime que la création de son poste est “une erreur”.
La secrétaire d’Etat aux droits de l’Homme Rama Yade, dont la fonction a été remise en cause par le ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner, a déclaré mercredi 10 décembre que les droits de l’Homme “servaient à quelque chose” et que l’on ne construisait jamais rien sur le “renoncement” aux valeurs et principes.
C’est une erreur”, avait déclare le ministre français des Affaires étrangères dans un entretien publié dans l’édition de mercredi du Parisien à l’occasion du 60e anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l’homme.
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Par Jean-Paul CouretSAINT-DENIS (Reuters) – Entraîneurs et joueurs du XV de France reconnaissent que gagner le Tournoi des Six Nations samedi prochain à Cardiff sera une tâche difficile après la victoire 25-13 sur l’Italie au Stade de France.
Ce score impose aux Français d’aller gagner avec 19 points d’écart pour souffler le titre à la différence de points aux Gallois, qui joueront pour le Grand Chelem dans leur stade du Millennium.
La France aurait encore une chance de conserver le titre si elle battait les Gallois de 18 points mais le trophée se jouerait alors au nombre d’essais marqués par chacune des deux équipes sur l’ensemble du Tournoi.
Tel avait été le cas l’an dernier quand les Français avaient devancé les Irlandais grâce à un sixième essai marqué aux Ecossais à la dernière minute du match. (Lire la suite…)
La communication est le nerf des conquêtes, n’importe lesquelles, bref, on ne sera pas étonné de voir une brochette d’organismes, dix au total, publics dont l’Inserm, le NIH, et privés, comme Génome Canada et Génome Québec, annoncer une découverte majeure sur le sida. Voir ce communiqué de presse dont l’amateurisme susciterait l’ire des scientifiques du sérail. Mais, peu importe, la science se fait en dehors des communiqués et sait elle-même trancher les découvertes qui comptent, alors que ses revues permettent d’accéder aux résultats et aux réflexions développées par les spécialistes de la chose. Tandis que les institutions misent ensemble sur des poulains de la recherche, pour empocher la mise médiatique dans le cas où une avancée jugée spectaculaire se dessine, ce qui est le cas avec le laboratoire en question, dirigé par le Dr Sékaly. Jugée spectaculaire ne veut pas dire grand-chose, car seul l’avenir à moyen terme pourra décider de l’importance de ces résultats annoncés à grand renfort de communiqués. Mais qu’il faut lire in the text dans la revue scientifique Nature Medecine où ils ont été publiés (merci à S. Huet d’avoir mis en ligne l’article complet sur son blog).
De quoi s’agit-il ? D’une investigation menée à partir de matériaux cellulaires prélevés sur trois types d’individus. Les premiers sains, les seconds porteurs du virus HIV et suivis par la trithérapie, les troisièmes, désignés EC, bêtement traduits par contrôleurs élites au lieu de dire « résilients au virus ». Les médecins ont en effet trouvé des sujets porteurs du virus mais qui, pour des raisons jusqu’alors inconnues, ne développent pas la maladie, sans pour autant être traités par la chimiothérapie anti-sida. Voilà pour ainsi dire du pain béni pour la science car si ces sujets résistent, c’est que leur organisme utilise des « mécanismes de résilience » que les autres n’ont pas. D’où l’intérêt évident de faire quelques investigations comparatives. Ce qui fut fait. Avec comme résultat un indice significatif. Une protéine, désigné FOXO3a, est impliquée dans la résistance au virus.
La firme DEJA Musique et Boom Desjardins ont annoncé qu’ils avaient conclu un règlement hors cour qui met fin aux différends contractuels qui les ont opposés, dans un court communiqué.
En 2004, Boom Desjardins a sorti son premier album solo sur étiquette DEJA Musique (autrefois connue sous le nom DKD Disques). L’ex-groupe de l’artiste, La Chicane, était aussi associé à ce label.
Selon le communiqué qui se fait avare de détails, «le conflit entre les parties avait pris naissance en septembre 2006 relativement à des différends contractuels irréconciliables.» Aux termes du règlement survenu hier, les deux parties mettent un terme définitif à leur collaboration.
«Les parties ont convenu qu’elles ne feraient aucune autre déclaration publique au sujet des différends qui les ont opposées et du règlement qu’elles ont conclu hier. Elles désirent plutôt orienter leur regard vers les horizons prometteurs qui se dessinent devant chacune d’entre elles.», peut-on lire dans ce communiqué.
Sébastien Cornu est inquiet. Comme tous les complexes dédiés aux musiques actuelles, la Gare, lieu de répétition, création et diffusion située à Coustellet (une communauté des communes regroupant 10 000 habitants dans le Vaucluse), voit l’amputation de ses aides : 40 000 euros sur 500 000 de budget annuel. Par ailleurs président de la Fédurock (Fédération nationale des lieux de musiques amplifiées et actuelles) et siégeant au conseil d’administration de l’Ufisc (1), Sébastien Cornu, 1 530 euros nets par mois, le directeur du lieu, ne peut que constater un désengagement de l’Etat dans le domaine culturel et partage les craintes des acteurs de proximité n’ayant aucune visibilité sur la décentralisation initiée par le gouvernement.
Et, après deux rassemblements d’une centaine de personnes devant la Drac Paca («en baisse de budget de 1,7 million d’euros», selon le directeur de la Gare, ce que la Drac a refusé de confirmer et de communiquer son budget global), il n’y voit pas plus clair. «Que l’Etat se désengage au profit des collectivités locales, pourquoi pas. On demande juste que ça soit négocié.»
Ce transfert de l’Etat aux régions soulève d’autres questions : comment échapper au fait du prince (et à ses contreparties électoralistes) en l’absence du rôle de régulateur de l’Etat ? Comment se frayer une place entre le système marchand et les mastodontes institutionnels ? La particularité et la fragilité d’une salle comme la Gare sont de se situer dans cette marge.
Le téléchargement gratuit de musique, financé par la publicité, a débarqué en France quelques jours avant Noël via la société montpelliéraine Airtist. Le système est simple : lorsque l’internaute veut récupérer un morceau, il doit accepter de visionner une publicité vidéo avant d’entamer le téléchargement. Les morceaux sont encodés en MP3 et n’ont pas de protections contre la copie (DRM).
Parallèlement, Airtist propose toujours, depuis sa création en 2005, un service de téléchargement payant mais également sans DRM.
Environ 65 % du catalogue de 20 000 titres est disponible gratuitement, souligne Laurent Magnin, cofondateur du site. Airtist a signé essentiellement avec des maisons de disques indépendantes, mais la société compte annoncer d’ici à la fin du mois de janvier un partenariat avec une major. Et elle espère rallier l’ensemble des grands labels en 2008 pour proposer jusqu’à 1,5 million de titres en téléchargement.
Sur le site, l’internaute repère les morceaux gratuits grâce à une petite icône verte. « Ce sont les artistes ou les maisons de disques qui décident quel morceau est gratuit ou non », explique le dirigeant. « Nous leur permettons depuis deux ans déjà de fixer eux-mêmes le prix de vente de leur musique pour le téléchargement à l’unité ou par album. »
Des publicités ciblées selon les profils
Les publicités s’affichent dans le navigateur web, sous un format vidéo que l’internaute doit regarder en entier avant d’accéder à la page de téléchargement. Il ne peut ni passer outre, ni faire une avance rapide, ni même passer dans une fenêtre de son navigateur ; la publicité se met en pause dès que la souris de l’utilisateur quitte le lecteur vidéo, et ne reprend qu’à son retour.
« L’apparition de ces annonces sur tel ou tel morceau est gérée de façon aléatoire par notre algorithme », poursuit Laurent Magnin. Un artiste n’a pas la capacité de refuser une publicité et les annonceurs ne peuvent pas choisir les artistes. En revanche, il est possible de cibler une pub en fonction du profil de l’internaute.
Les premiers utilisateurs remarqueront également qu’ils ne peuvent pas télécharger tout ce qu’ils souhaitent gratuitement. C’est une question d’inventaire, reconnaît le cofondateur, Airtist ne disposant pas encore de suffisamment d’annonceurs et de publicités pour répondre à toutes les demandes de téléchargement gratuit.